Bio

En tournée permanente dans toute l’europe depuis bientôt 13 ans, BEER BEER ORCHESTRA est un artisan joyeux et cultivé de la scène SKA-ROCK alternative hexagonale.

Les abeilles de BEER BEER ORCHESTRA sont prêtes à butiner vos oreilles et vos coeurs avec un nouveau spectacle, 100% vibrations positives!! Convivial et multi-générationnel, le groupe fédère toutes les tribus dans un grand bourdonnement aux influences qui ne laissent personne indifférent. Tout le monde a sa place dans un concert du groupe. Oui oui, même vous!

Les BEER BEER sont hors mode! Auteurs, compositeurs et interprètes d’un spectacle vivant toujours en mouvement, ils s’affirment, s’imposent, explosent dans un cocktaïl bourré de références diverses comme Blues Brothers, madness, Renaud et Sex Pistols, Jean Passe et des meilleures…

Depuis 2005, les BEER BEER sont des passionnés! Leur musique est vivante! Groupe de scène par excellence, ils vous arrosent de la nouvelle bande son de la joie de vivre et des manifestations heureuses, des festivals inattendus, des fêtes de la bière ou des teufs de quartier, des cours de recré, des réunions du partage et de la générosité… Sans aide, sans soutien, sans subvention, le groupe indépendant, autogéré, autonome et libre a autoproduit ses 5 cds et un LP 33 tours et a joué dans 10 pays européens!

EN BREF :

Beer Beer Orchestra est un quintet créé en 2005, entre la Vendée, l’Anjou et la Loire Atlantique. Depuis 13 ans,  le groupe a joué son SKA dans 10 pays européens, a autoproduit ses 5 albums, 5 cds et 1 vinyle 33 tours. Les beerbeer apparaissent aussi sur quelques compil’. Surtout, ils continuent inlassablement de se produire partout où on les invite…

contact mail : contact@beerbeerorchestra.com

phone : +33 (0)6 79 18 48 75

 

EN MOINS BREF :

  • Première époque : Le groupe Beer Beer Orchestra est né à Cholet(49) en 2005 de la rencontre  entre Samouss, saxophoniste originaire de Boussay(44), et de Albeer , trompettiste issu du réseau rock alternatif des Herbiers(85). Initialement nourris au punk rock et au ska, le duo est inspiré à la fois par les Blues Brothers, les Skatalites, Laurel Aitken, the Spécials, Madness, the Clash, les Bérus, aussi toute la scène punk-oï anglaise des eighties, type sham 69 ou the Oppressed, mais cite volontiers aussi bien Ellington, Sonny Rollins, Ray Baretto, Herbie Handcock, que Renaud, Thiéfaine, Lavilliers, Coluche… et bien d’autres mais comment tous les citer? Les deux rude boys passent leur temps a épluché la musique sous toutes ses formes : en live forcément, souvent au premier rang des concerts du coin, mais aussi en collectionnant cd, lps, fanzines… Tout y passe, du groupe local à l’international…

Samouss et Albeer

 

Les premières répétitions ont lieu en Avril 2005, et la formation se stabilise après quelques essais. Autour du duo de cuivres sax-trompette  avec Samouss et Albeer, la rythmique est assurée par Fabrice à la batterie, Grand Nico à la basse et Petit Nico dit « Beer Beer King » à la guitare. Albeer joue au chanteur en interprétant ses propres textes.

Le quintet donne ses premiers concerts dès le mois de juin 2005, et propose déjà au public des morceaux comme « Dans tes bras » ou « de l’enfer » qui seront enregistrés à la fin de l’année pour la première production du groupe.

Le premier cd auto-produit de Beer Beer Orchestra s’intitule « première gorgée », contient 7 titres de ska rock cuivré au tempo enlevé, chantés en français. Les morceaux ont été enregistrés au studio audiocapsule à Vallet(44). L’aide de Trempolino à Nantes(44) a été précieuses par ses conseils…Le quintet en a profité pour inviter la chanteuse Flavie sur un titre. Un peu de finesse dans un monde de brute pardi…

le cd 7-titres « première gorgée ( « tout un programme… »)

 

En 2006, grâce à son cd qui constitue une jolie carte de visite, le groupe, basé dans le grand Ouest, est sélectionné parmi plus de 60 groupes pour participer à des tremplins à Malestroit(56) par l’asso du pont du rock, et à Languidic(56) par l’équipe du festival Rocklang. Vainqueur à Languidic, le groupe aura le privilège d’ouvrir les festivités du festival Rocklang 2006, au côté de sergent Garcia et autres têtes d’affiche habituées des festivals …

  • Deuxième époque : Début 2007, Jey Soif prend les baguettes à la batterie à la place de Fabrice. Toujours en quintet, les Beer Beer s’invitent sur les scènes du grand ouest, de la Bretagne à la région Centre…A noter des passages remarqués à Vailly sur Sauldre, Bourges, Frossay, Daumeray, Reffannes…Le groupe a la faculté de s’adapter à tout type de lieu, du petit café-concert étriqué et insonorisable aux  gigantissimes festivals en tout genre, et à tout type d’accueil, de l’asso sans le sou qui soutient une cause sans succès à l’orga officielle et structurée où si t’arrives en retard, t’es privé de déssert…

 

Beerbeer en 2007. Le groupe change le ton et s’insurgent contre toutes les formes de discrimination…

 

Les mois passent, le groupe est de retour en studio. Il s’agit de travailler sur le con-cept album échec aux cons, soit 13 titres de ska, chanson, swing rock etc…L’album traduit une palette plus large d’influences jazzy (Herbie Handcock et duke Jordan au programme), des tempos plus posés et des textes inscrits dans l’actualité omnipresente du moment (« compliments » en rapport avec l’élection presidentielle de 2007, « competition » sur les differentes rencontres sportives…). A noter que les chansons du disque ne semblent pas vieillir en regard de l’éternel répétition du cirque médiatique : foot, victoire de la musique, sarkosisme, radars, crise, chomage, etc… se référer à la premiere page de votre journal favori pour un copié-collé des familles… La violoniste Lucie (premier violon du conservatoire de Cholet) joue sur 2 morceaux de l’album. Un peu de finesse dans un monde de brutes, pardi…

 

Le disque est sorti officiellement en 2008. Cette année commence pour le groupe par un concert de soutien à la Roche sur Yon aux faucheurs volontaires d’OGM de Vendée. Pour les Beer Beer , 2008 est l’année des premiers concerts à l’etranger, ça commence par Bruxelles au café Dada…pour finir 8 jours plus tard au Pays de Galles en découverte du festival Kippertronix.. La french touch du groupe a marqué les esprits au point que le groupe sera réinvité les deux années suivantes.. et programmé en tête d’affiche de ce cultissime festival ska…Que du bonheur pour les BBO nourris depuis toujours au biberon ska…souvenir souvenir camarades… C est à partir de ce moment que Albeer adopte le kilt et la crête, pour un jeu de scène survitaminé. Quel changement d’ambiance un mois plus tard quand le groupe se retrouve a jouer sur la grande scène nautique du festival de jazz « les rendez vous de l’erdre » à Nantes. Le groupe y est annoncé comme une « révélation talent-scène en Pays de Loire »…Le quintet y joue sa formule ska jazz,  et punk swing…ou quand Ellington rencontre les sex pistols…!   Ca mets du vent dans les voiles…De même, c’est sans complexe que Beer Beer Orchestra a su dérider  un public réservé en jouant pour le départ du Vendée Globe…

 

 

  • Troisième époque : En 2009, le groupe est marqué par le départ de son bassiste activiste Grand Nico, dit « Le grand Nico ».. Il faut dire que l’hyper-activité du groupe a de quoi être un peu usante pour les rotules, les oreilles…et le foie…Arno des morues, Stéphane « le prof » , David Skarface vont se succéder à la basse pour que le groupe n’annule aucun concert sur le trajet de sa tournée qui ramène le groupe entre autre en Bretagne à Callac, à Boussay puis en Angleterre, Pays de Galles…Le groupe auto-produit le split-cd « melting potes », partagé avec le groupe gallois « smoke like a fish », 5 titres chacun : à retenir, une chanson pour les faucheurs volontaires d’OGM et le morceau punk oï « Born to lose », devenu depuis un classique du groupe.

 

2010 : enfin un bassiste fixe pour le groupe en la personne de Jojo Chaton..Et on peut dire qu il a bien choisi son moment pour arriver le lascard, dans la mesure où les propositions de concerts fusent dans tous les sens : le groupe va avoir la chance d’enchainer les dates dans 9 pays différents (France, Belgique, Allemagne, Autriche, Hongrie, République tchèque, Italie, Angleterre, Pays de Galles… et of course la Vendée et la Bretagne mais là pour l indépendance faut attendre encore un peu…). On the road again! Berlin, Prague, Budapest, Boomtown festival, This is ska festival etc…Tout ça sans rien demander à personne, juste par la magie des rencontres, juste parce que le réseau des beerbeer fonctionne par l’entraide, juste comme dans une famille soudée, juste par la magie d’internet qui fait que vos chansons inconnues chez vous font un tabac à 2000km, juste parce que Beer beer Orchestra  envoie des vibrations positives et un bonheur contagieux!!!

 

En 2011, le groupe se compose de Samouss et de Albeer, de Jey à la batterie, BeerBeer King à la guitare et de Jojo à la basse…Les Beers continuent toujours et encore sur la même lancée, pour le plaisir de jouer et d’être sur scène. Il faut noter qu’ils commencent à être suivis par une bonne bande d’habitués : entre autre le label massprod, basé à Rennes(35),  qui a toujours cru en eux. Ils partagent ensemble le coté artisanal et do it yourself. Grâce à Massprod, la scène punk et plus largement rock alternative est vivante et active en Bretagne mais aussi un peu partout en France…  La « Roots family » est une raïa de gens toujours jeunes(ou presque en fonction de l’heure de la soirée), à la fois routards ou keupons, rasta ou chatons, greenskins ou hardstompers .. Ils seraient une dizaine environ selon la police, plutôt une centaine selon les organisateurs..et 5000 selon la chanson « Camarades » qui leur est dédiée…Les concerts locaux des Beer Beer Orchestra sont assurés de faire le plein quand la tribu de la « Roots » a décidé de faire le déplacement! Ambiance assurée!

Fin 2011, les BBo rentrent en studio à Tiffauges(85), chez Jaja, pour enregistrer une vingtaine de nouveaux titres. Il va en résulter le cd « Welcome to the Ska Club », sorti en 2012 naturellement sur le label MassProd, et distribué en Bretagne par CoopBreizh. Le cd contient 15 titres qui balancent entre ska, punk, swing et chanson comme à l’habitude. On y trouve plus de place laissé aux solos de cuivres et quelques titres chantés en anglais. Les commentaires qui évoquent l’album saluent, je cite,  un « disque de ska très réussi avec des textes aiguisés et des titres très accrocheurs ». Arno et Jojo partagent la basse, et il y a pas mal d’invités tels que Jean Jean et Jean Guy de la famille Torgnole et de l’atelier tordu, les cousins du groupe. La voie de Sylvie nous convie au Ska Club dans le titre le plus chaloupé du disque…

On retient de 2012 des concerts mémorables à Rennes(35) avec Inner terrestrials, En Belgique au Melrock avec les ramoneurs, le festival free sons divers aux Herbiers(85), le festival boomtown sur la grande scène (main stage!!!!!!!!!!!!).

 

 

Le must de l’année est aussi la création-production de la « Bière des Beer Beer », véritable bière de dégustation, rousse, biologique forcément, brassée par les copains de la brasserie « La Divatte » à la Chapelle Basse-Mer(44). Depuis le temps qu’on l’attendait! Pour les amateurs, il suffit de contacter la brasserie ou le groupe pour s’en procurer : en bouteille ou même en fûts! A consommer avec modération? c’est vous qui voyez! En tout cas, Albeer a toujours préféré chanter la Bière joyeuse du partage et de la convivialité, bien plus que les binouzes de l’ivresse triste et de la cuite. Les thèmes abordés dans les chansons dépassent d’ailleurs bien largement le chant lexical du houblon. L’auteur remercie d’ailleurs les revues « silence », « le monde diplomatique », « le journal de la décroissance », « no pasaran », « le sarkophage », « Fakir » et toutes leurs analyses pour l’inspiration…ainsi que toutes les influences citées plus haut pour la multidose de références qui font mouche et des « private joke » qui font « clash »…

 

  • Quatrème époque : Pas mal de changement en 2013, BeerBeerKing est tour à tour remplacé à la six cordes par Fab Déviance, Léo Mambassa le belge et Nico de Challans city, et Jey laisse les baguettes à Simon Simaal. Romain fait son entrée à la basse à la place de Jojo. Alex commence a posé ses notes au clavier. Il faut tout de même rappeler que le groupe n’est en aucun cas professionnel et que nos Beer Beer n’ont jamais joué pour le cachet. Certains impératifs personnels, familiaux et professionnels ont parfois eu raison de la motivation et de la disponibilité des membres du groupe, c’est la vie! En tout cas, le groupe va se produire en Hollande, un dixième pays au compteur. La date est cool, les Beers partagent l’affiche avec dix autres groupes, le public adore leur french touch, mais cela semble étonner tout le monde quand le groupe clean depuis toujours répond NON a toutes offres des dealers du coin…

En 2014, en nouvelle formule, le sextet Beer Beer Orchestra est composé de Seb à la batterie, de Romain à la Basse, de Alex au clavier, de Frantz à la guitare, et bien sûr de Samouss et de Albeer , les deux fondateurs moteurs du groupe, toujours fidèles au poste tels deux Blues Brothers, ou plutot non, tels deux ska brothers, figures de proue d’un groupe qui porte depuis bientôt dix ans les couleurs d’un style qu il n’ont jamais renié.

Entre deux concerts, le groupe peaufine ses nouveaux titres. Un nouvel album pleins de surprise est en préparation…

A noter côté scène en ce premier trimestre 2014 entre autre une tournée en république tchèque et en Allemagne, un concert à Aisenay(85) eu soutien aux opposants au projet d’aéroport de NDDL et une autre date très excitante à Saint Mathurin sur Loire(49), devant 600 fadas qui réalisent grâce aux Beers que le ska n’est pas mort!

Les Beer Beer se sont à nouveau fait très plaisir durant l’été 2014 avec des dates au Pays de galles au festival Kippertronix (pour la quatrième fois) et au festival Boomtown, programmé avec la fine fleur de la scène anglaise comme the Talks, Buster Shuffle, the Hotknives et partageant l’affiche avec the Toasters, the Skatalites, NoFx… Que de bons souvenirs et de sources d inspiration pour les morceaux en projet…

En 2015, Beer Beer Orchestra s’annoncent encore et toujours sur la route des concerts. Le groupe souhaitent élargir son auditoire et surtout s’apprètent à fêter ses 10 ans. En projet, des nouveaux morceaux que le groupe rode sur scène, un nouvel album en préparation pour fêter l’évènement… Franchement c’est pas les idées qui manquent! Encore plus quand l’actualité prend soudain toute la place.

Le groupe Beer Beer Orchestra s’associe à la douleur des victimes, familles, et proches des victimes des attentats de Paris qui ont eu lieu le 7 janvier 2015  et les jours qui ont suivi. Nous leur présentons toutes nos condoléances.

Nous avons choisi par plaisir la chanson et la musique comme armes non-violentes de culture, d’éducation et d’éveil des consciences.

Nous profitons de notre liberté d’expression pour adresser toutes nos sincères condoléances :

à toutes les victimes d’attentats aux LIBERTES fondamentales

aux pauvres souffrant de la faim

aux ventres pleins, malades des poisons jetés dans nos assiettes

aux femmes lapidées en Arabie Saoudite, pays armé par notre Industrie de mort

aux enfants nigériens mourant de l’eau, du vent, du sable souillés par notre nucléaire propre

aux victimes du terrorisme intellectuel et de la pensée unique

aux miséreux d’Amérique du sud contraints à vendre leurs organes et leur sang pour vivre

aux nomades immobiles dans leurs réserves indiennes et leur silence éthylique

aux porteurs d’ une foi en la paix trompés par leurs gourous

aux orphelins des laboratoires de recherche médicale

aux hommes et femmes privés d’éducation et livrés à l’obscurantisme

aux faucheurs volontaires d’OGM réprimés par des lois travesties

aux manifestants contre les grands projets inutiles abattus sous nos balles

aux couleurs de peaux discriminées

aux fleuves aux mers polluées jusqu’à l’âme

aux arbres aux fruits aux abeilles qu’on mutile

aux glaciers qu’on fait fondre

aux populations déracinées lors des catastrophes climatiques

aux droits de l’Homme partout baffoués

aux enfants vendus au tourisme sexuel

aux frontières et aux murs qu’on dresse entre les humains qui s’aiment

aux « Lumières » qu’on laisse s’éteindre

aux bébés ROM qu’on refuse d’inhumer dans leur terre

aux enfant soldats armés à mort

aux peuples souverains luttant contre l’hégémonie d’autres peuples

aux victimes de la servitude involontaire et volontaire trop souvent

aux Hommes Politiques muets qui ont vendu leurs âmes à la finance

aux civils sous les bombardements en Afganisthan, en Syrie, en Irak, au Mali

à l’espoir d’une justice pour tous chaque jour désespéré

aux malades privés de médecine

aux mineurs d’Afrique noire ensevelis vivants pour toujours plus de nos téléphones portables

aux détracteurs de la consommation à outrance

à l’âme en souffrance de l’ homo- oeconomicus

aux courageux balayeurs de ces rues de Berlin de Paris où défilent les arrogantes chemises brunes

condoléances à tous ces enfants spirituels de Charlie

qu’ils demeurent irrévérencieux

pour la paix dans le monde, le respect des libertés

alors, dans le deuil, mais résistant au désespoir, quel Charlie seront-nous demain ?

 

En réaction aux attentats du 7  janvier 2015 à Paris dont l’équipe de Charlie Hebdo a été victime, les beer beer ont écrit et enregistré un titre en hommage aux rédacteurs et dessinateurs. Tout ça en un temps record.. La chanson s’intitulant Charlie reviens, écrite le 7 (une nuit blanche tachée de larmes au passage), composée le 8 (une deuxième nuit blanche aux « pas-sages »), enregistrée le 9 (au milieu du salon), mixée le 10 et diffusée le 11 (mais pas sur les grandes ondes rassurez vous),  traduit l’urgence des émotions… Depuis, un disque entier ne suffirait pas a évoquer la palette multicolore des sentiments et émotions ressentis…de l’envie d’agir, de réagir… à la méga récupération politico-magouillante et écoeurante des jesuischarlie en tout genre…

 

 

En multipliant les concerts en 2015, et en élargissant son auditoire au centre et au sud de la France, Beer Beer Orchestra a accumulé un paquet d’idées pour son prochain album. On retient volontiers les concerts 2015 en Normandie et en Belgique, le Vive le punk de massprod en juillet.

En contrepartie, les dates de studio sont repoussées, le groupe est encore en rodage et fignolage de ses nouvelles chansons. En attendant un nouvel opus composé exclusivement de nouveaux titres, les Beer Beer ont donc décidé de fêter leur dix ans d existence en produisant une compilation de leurs meilleurs titres sur un support LP.  Avec ses douze titres, le vinyl 33 tours s’intitulera « good morning multicolor ska music ». le disque réunira les meilleurs morceaux du groupe, ou en tout cas les préférés de Samouss et de Albeer, avec aussi des inédits accumulés au fil des enregistrements.Le disque sortira au printemps 2016.

Mars 2016 :La sortie du LP « good morning multi color ska » est imminente.

Le disque traduit la cohérence de 10 ans d’activité du groupe. Nous l’avons réalisé en accord avec nos idées de tolérance, d’antiracisme et de partage. Notre musique est vivante. Ouverte à tous. actuelle. Il serait dommage d’enfermer le groupe dans un style… Le groupe cultive encore et toujours les références en tout genre. Nous jouons  avec les étiquettes pour mieux s’en défaire.

Merci à Fab’ pour le magnifique visuel du LP. Merci au label MASSPROD et ABRACADABOUM pour leur soutien dans la production de notre premier LP!

Samouss, Franck Pepper, Albeer, Alexis et Romain. Two-tone style of the SKA!!!!!!

Un nouveau chapitre s’est ouvert avec l’arrivée du guitariste Franck Pepper. Il a réussi haut la main les auditions,  parmi les nombreux prétendants de passage au milieu du salon de répétition… Il faut dire que son talent n’est plus à démontrer, lui qui a fait les heures de gloire de fabuleux orchestres tels que le « Jean-Pierre  Guinaudeau Choucroute Band » ou encore les célèbres folkeux du terroir  « les Poissons Panés et leurs Poisseux Panais ». En bref, on a affaire à un as de la six cordes (Bon de la cinq cordes parce qu il n’y en avait plus de Mi chez le marchand mais ça c est un truc que seuls les spécialistes peuvent comprendre…  ).

De même, l’arrivée dans nos rangs du batteur Alexis vaut bien un paragraphe. Jolie histoire que celle de ce garçon qui connaissait dès l’âge de 12 ans l’intégrale du répertoire des beer beer sur le bout des baguettes. Ce pourtant grand fan de heavy dark speed bloom psycha boule métal a pris la relève de Simon à baguettes levées pendant plus d’un an, enfin 12 mois pour dire vrai.

En effet, Simon, ex batteur du groupe espagnol SKA-Q, a du faire preuve d’abstinence pendant cette période. La police des moeurs ne nous autorise pas à divulguer les détails de l’intrusion en cours. Nous ne nous étalerons pas plus sur le sujet…

En tout cas, tout ce beau monde  s ‘est retrouvé en mode complices dans la réalisation et l’enregistrement du nouveau cd, dont la sortie est prévue au printemps 2018.

« En Cavale », ou la fable d’un Nuage déserteur, épris de Liberté… En 13 titres…

 

 

 

A suivre…

SKA SURVIVAL!!!!! Celebrating their 12th anniversary, Beer Beer Orchestra confirms their status of a hyperactive and over-motivated band.
Far from thinking about calming down, the band enjoys all sails set to give the rhythm, keep the beat and make bodies vibrate.

For 13 years, Beer Beer, the joyful and cultured standard bearer of the new alternative scene of the hexagon, confirms loudly and proudly on the stages of whole Europe that Ska is still alive. Thanks to their broad mind, we are served with a sound like a multinational and multigenerational cocktail.
Independent and true to the “Do-it-yourself“ way, Beer Beer works their vision of punk on the anvil of lust of life.
Brass ahead, the band never runs out of air in the battle for local trade and craft.
They jam ska, ironize rock and electrify jazz.
For the safe of nature, culture, tolerance and adventure, they ring, chime and clang against useless projects.
The band plays all their trumps, to versify the battle of every day life.
Let the sax “ellingtonize” the loosers in b minor, let the trumpet “sexpistolize” the outsiders in f sharp major fighters on the basis of an alternative rhythm in the seventh of winners.
Beer Beer puts humanity in their stinks-like-sweat music.

No need for machines, the band plays with heart.
Beer Beer Orchestra is supported by the non government talent school, who stands for resistance and collaboration.
The time has come to sow the seeds (organic, of course) for a new album in spring of 2018. And to harvest the tour of concerts that your are offering to us.
See you soon!

   Ihr 13-jähriges Jubiläum feiernd, bestätigt die Gruppe Beer Beer Orchestra ihren Status als
hyperaktive und übermotivierte Band.
Nicht im Entferntesten daran denkend, Stille einkehren zu lassen, braust die Gruppe mit voll gesetzten Segeln auf, um Rhythmus zu geben, Takt zu halten und Körper in Schwingung zu versetzen.
Seit 11 Jahren fröhlicher und kultivierter Fahnenträger der neuen alternativen Szene im Hexagon, bestätigen Beer Beer laut und stark auf den Bühnen ganz Europas das Ska lebt. Dank ihrer Weltoffenheit wird uns hauptsächlich ein breiter grenz- und generationsübergreifender musikalischer Cocktail serviert.
Unabhängig und treu nach dem Motto „Do it yourself“, bearbeiten Beer Beer ihre Punkvision auf dem Amboss der Lebensfreude.
Mit Pauken und Trompeten geht der Band niemals die Luft im Kampf für lokalen Konsum und die Arbeiterfront aus.
Sie improvisieren Ska, ironisieren Rock und elektrisieren Jazz.
Im Namen der Natur, der Kultur, der Weltoffenheit, der Abenteuerlust, läuten, hupen und posaunen sie gegen sinnlose Projekte.
Die Band spielt mit allem auf, wenn es darum geht, den Alltagskampf zu „verdichten“ und zu vertonen.
Auf dass das Saxophon die Verlierer in h-molls ellingtonisiert,
auf dass die Trompete die Außenseiter in Fis-Dur Kämpfer sexpistolisiert, auf altenativem Grundrythmus in Siegerseptime!
Beer Beer zeigt uns das Menschliche in ihrer Stinkt-nach-Schweiß-Musik!

Kein Bedarf nach Maschinen, die Band spielt mit Herz!
Beer Beer Orchestra wird von der als Verein eingetragenen Talentschmiede unterstützt, deren Markenzeichen der Widerstandskampf und die weltweite Zusammenarbeit ist.
Die Zeit ist also reif, den Samen (natürlich biologisch) für ein neues Album im Frühjahr 2018 zu säen. Und die Konzerttour die ihr uns anbietet zu ernten.
Bis bald!